01h42 ______________________________ 29 août 2007Je suis triste.
Cela dit il me plait de pouvoir parler avec lui.
J'aime la douce clareté de la lune qui reflète sur mes murs blancs.
Le vent froid qui soulève mes rideaux.
Comme si quelqu'un était près de moi.
Quand j'enttand cette petite sonnerie, je ressens de la joie.
Et cette lumière orange qui s'agite..
Je suis fatiguée.
Mais il me tient éveillée.
Je ne puis résister..
Ma mémoire est entassée de si beaux souvenirs.
Que puis-je dire ?
Aucun mot pour les décrire.
Même s'il n'y a plus d'espoir.
Je n'ai pas de regrets.
J'ai fais tout ce qu'il fallait.
Recommencer ?
Non, pas tout de suite.
Je voudrais encore savourer ces derniers instants.
J'ai envie de m'enrouler dans une couverture et d'avoir chaud.
J'ai mal à la gorge.
Mais ça pourrais être pire.
Un nouveau départ ?
Le début d'une nouvelle histoire.
Pas encore.
Je n'ai pas fais mon deuil.
Et que dieu le veuille.
Si j'y arrive. Je vous en ferai part.
Monter dans un train.
Prendre ta main.
Pas de bruit.
Pas un mot.
Mais je vois à travers tes yeux immensément de choses.
Il est vrai que je n'ai pas toujours été à la hauteur.
Pardonne moi mes erreures.
Moi aussi j'ai envie de partir.
Mais pour aller où ?
Je suis bien entre mes quatres murs.
Après tout c'est eux qui savent tout.
J'aime regarder les étoiles.
Une infinité.
J'adore écouter le silence.
Ca remet les idées en place.
On me vèxe très vite.
Mais je pleure quand il y à raison de pleurer.
Je ne suis pas déçue.
C'est juste que je n'aurai jamais cru ça..
J'ai pas envie de m'arrêter là.
Mais je n'ai pas le choix.
Seul lui.
Il y a 365 jours que j'en suis là.
Un stade étrange.
Je suis comme entre le vide et le bonheur suprême.
Et puis le mot Je t'aime.
Les chansons.
J'en retiens beaucoup d'émotions.
Mes amis.
Je leurs dédie.
Demain je vais prendre l'avion.
M'envoler haut.
Ne plus penser.
Denouveau respirer.
Il y a quoi au dessu des nuages ?
Que des mirages.
Mais pourquoi c'est ainsi ?
J'en ai peut être voulu trop.
Ou alors j'en ai pas assez récolté.
En dessous de mes pieds.
Ca gronde.
Je me sens pas plus grande.
Mais j'ai pas rétréci.
C'est dans ma tête que tout se passe.
Ca travaille dure.
Cette machine est indéstructible.
Mais moi je suis épuisable.
Tout ça me fatigue.
Et le matin.
J'ouvre mes yeux.
Je me dis que cava changer.
Mais je vois toujours la même chose..
Je peux en parler.
L'exprimer autrement.
Le dessiner si tu veux.
Mais ce ne sera qu'une explosion de couleur.
Sur une feuille blanche et terne.
Car cela se passe à l'intérieur de moi.
Je suis seule à pouvoir le combattre.
Je ne sais pas quand.
Je ne sais pas comment.
En voiture.
Je regarde souvent les paysages.
C'est beau.
Le monde est joli.
Malgrès tout.
Je crois que j'ai enfin appris.
Je regarde les choses du bon côté.
Et en retire le bon.
J'aime prendre soin.
J'adore écouter.
Je veux .
Je vais avancer.
Il est vrai que ce n'est pas toujours facile.
Mais qu'est ce que je risque ?
Je suis déjà tombée .
. .
. . . Maud